3 choses à savoir pour réussir son entrée dans l’économie collaborative

0

L’économie collaborative est en plein essor. Elle représente, pour les astucieux imaginatifs, un moyen non négligeable de lancer ou de développer son activité. Elle est devenue en quelques années un moyen d’impacter durablement les différentes formes traditionnelles de prestations de service.

Le partage d’une idée, une nouvelle forme d’économie

On l’appelle économie de partage et pour cause. Son business model est orienté vers cette dynamique du partage. D’abord et entre autres, c’est le partage des informations, mais aussi des divers moyens de production. Cette mutualisation des moyens permet à l’économie solidaire d’être particulièrement compétitive par rapport à une entreprise classique. Parmi les poids lourds de ce secteur, on notera par exemple la présence de Netflix, Airbnb ou encore Uber. Mais pour se lancer dans l’économie collaborative, il faut une idée neuve. Pas question en effet de copier ce qui existe déjà, au risque de se « planter » lamentablement.

Un lancement rapide et… gratuit

Plusieurs études sur le sujet ont tendance à montrer que 95% des ventes vont se faire par le biais des places de marché (Marketplace) dans les prochaines années. Le passage par une économie de partage constitue de fait une solution durable sur le long terme. La mécanique des plateformes collaboratives reste néanmoins assez complexe à mettre en place, notamment en ce qui concerne le paiement. Il peut être utile alors de faire appel à des structures fiables et assez souples pour pouvoir s’adapter aux différents usages. Mais avant tout, il est indispensable d’atteindre une masse critique. Cela passe par un système simple, voire simpliste, qui va gagner rapidement en notoriété grâce à un lancement gratuit. C’est ainsi qu’a débuté Blablacar.

Le contrat de confiance

Quand on met en relation une multitude de personnes, la confiance passe par une gestion pointilleuse des profils. A leur démarrage, des sites comme Leboncoin ou Blablacar ont épluché minutieusement les annonces pour instaurer la confiance. Résultat : les clients, hommes ou femmes, jeunes ou vieux, riches ou pauvres, étudiants, chômeurs, retraités ou banquiers, peuvent prendre tranquillement un covoiturage en toute sécurité.

 

PARTAGER SUR
Article précédentFournitures scolaires : optez pour le cartable durable
Prochain articleEco-conduite ou comment protéger la planète
Rédactrice de formation, Marie-France est devenue blog-addict depuis 2010. Elle se passionne pour tous les sujets de société et de développement personnel. Elle met ses compétences et son expérience au service de ConsoFutur pour faire avancer la vie vers un monde plus responsable et plus durable.