Comment McDonald’s agit sur votre cerveau

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Big Mac ouvert

Très peu de temps pour manger et pas trop de sous à dépenser le midi ? Cette question trouve un peu trop souvent réponse dans un fast-food. On s’en plaint souvent et pourtant on y revient toujours. Mais pourquoi ?

Une nourriture trop appétissante ?

Si nous avons pertinemment conscience qu’ils ne sont pas bons du tout pour notre alimentation, les fast-food sont bien trop pratiques pour tous les éviter. Souvent ouverts tard et en nombre, ils sont souvent le seul moyen de nous nourrir à moindre coût.

Parmi eux, le meilleur exemple reste le McDonald’s. Ils sont présents partout, nous y mangeons depuis notre enfance, et plus nous grandissons, plus nous en avalons des quantités gigantesques. Du simple happy meal au maxi best of en passant par les suppléments en pagaille, un laboratoire américain s’est penché sur cette envie de « toujours plus » de malbouffe.

Des expériences qui en disent long

L’expérience a été menée à l’institut de recherche Scripps en Floride et a été réalisée sur des rats. Après avoir identifié via des électrodes comment déterminer la sensation de plaisir chez ceux-ci, les chercheurs les ont exposé à une alimentation de type « fast-food ». Il a été observé que plus les rats étaient soumis à cette alimentation, plus il leur fallait se nourri pour atteindre le même seuil de plaisir qu’à leur premier repas. Après deux semaines à manger du fast-food, le niveau d’exigence des rats a bien augmenté.

Le McDonald’s provoque donc délibérément une forme d’addiction à travers le contenu de sa nourriture au même titre que les fabricants de cigarettes créé une addiction à travers la nicotine. Le taux d’obésité aux Etats-Unis s’élevait, en 2014, à 27.7% et cette addiction au fast-food y est clairement pour quelque chose.

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Arthur
Intéressé à la base par les nouvelles technologies, Arthur se passionnera petit à petit pour la communication et la rédaction, et mettra ses compétences à profit du site Consofutur.