A la recherche d’un projet pour la rentrée : tester l’écovolontariat

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partir en écovolontariat pour soigner les éléphants d'Afrique

L’éco-volontariat est un moyen intéressant d’œuvrer pour la nature tout en voyageant. C’est l’expérience que raconte Caroline Ginel dans une interview sur le site Eco-volontaire.com. Elle a passé plusieurs années dans des refuges pour animaux en Thaïlande, avant de s’engager sur le long terme pour un refuge d’animaux en Indonésie.

Le goût des voyages, un prérequis pour l’écovolontariat

Caroline Ginel a été en plusieurs années bénévole dans des pays lointains. Après avoir commencé dans un centre à Phuket en Thaïlande, elle est passée par un centre d’éléphant à Chang Mai et dans un refuge animalier de WFFT. Une belle aventure pour débuter dans ce domaine.

Avant de se lancer dans le monde de l’écovolontariat, elle faisait de la plongée sous-marine et voulait devenir prof. Après un accident de plongée, elle a souhaité se reconvertir dans ce domaine. Par la suite, Caroline a continué de voyager dans les pays asiatiques qu’elle appréciait. Après être tombée par hasard sur une annonce d’écovolontariat, elle s’est lancée dans ce domaine avec un certain succès. En échange d’une aide dans ce centre, elle était hébergée gratuitement. Après son expérience auprès des éléphants, elle a souhaité s’occuper de gibbons.

Ne pas se lancer tête baissée

Comme le recommande la jeune écovolontaire, il est indispensable de faire des recherches sur les associations avant de se lancer. En effet, certaines expériences peuvent s’avérer moins enrichissantes que prévu si on écoute toutes les promesses des associations sans vérifier au préalable leur solidité.

En particulier, l’ancienneté d’un refuge ou le fait qu’il soit soutenu par des organisations mondiales tendent à démontrer la qualité et le sérieux du projet. Les écovolontaires auront tout intérêt à vérifier ces points avant de se lancer.

Où trouver des projets ?

L’écovolontariat s’est développé dans plusieurs coins de la planète, principalement en Afrique et en Asie. On peut ainsi devenir écovolontaire dans la savane africaine, pour recenser les espèces, lutter contre le braconnage ou mener des études d’impact.  On peut également devenir écovolontaire en plongée sous-marine pour assurer la protection des récifs coralliens du Cambodge. Il est aussi possible d’aller au Népal pour préserver la biodiversité et les ressources naturelles de l’Himalaya.

Les projets à pourvoir sont nombreux. On les trouve sur les sites comme eco-volontaire.com, projects-abroad.fr, cybelle-planete.org ou encore servicevolontaire.org. Il est toujours possible pour les écovoyageurs de partir dans un but généreux.

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Marie-France
Rédactrice de formation, Marie-France est devenue blog-addict depuis 2010. Elle se passionne pour tous les sujets de société et de développement personnel. Elle met ses compétences et son expérience au service de ConsoFutur pour faire avancer la vie vers un monde plus responsable et plus durable.