La crise écologique tuera-t-elle le capitalisme ?

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capitalisme vert

Après plus de 10 années de crise économique et financière au niveau mondial, la crise écologique pourrait bien avoir aussi révolutionné notre mode de fonctionnement. Au point de se demander si la crise écologique ne va pas tuer le capitalisme ?

Des limites au mode de production

Dans notre société moderne, la productivité est devenue un élément qui semble indispensable à la réussite de n’importe quelle société ou structure. N’entendons-nous pas dire qu’il est indispensable d’augmenter sa productivité pour maximiser les bénéfices de son entreprise ? C’est ce qui a justifié la robotisation à l’extrême des modes de production. Elle permet de remplacer le plus souvent des hommes par des machines pour augmenter la productivité globale de la société. De plus en plus d’experts notent d’ailleurs à ce sujet qu’il est indispensable de bien faire attention aux dangers de la mécanisation trop forte et qu’à terme cela peut fortement conduire à des dangers très graves. En effet, la surmécanisation pose les limites de la valeur de la plus-value opérée par les machines notamment. Le développement durable pourrait mettre fin à ces procédures en redonnant du travail sans augmenter la productivité, si l’on en croit l’article du site ledevoir.com.

 

A la poursuite du capitalisme vert

Pour pouvoir protéger notre société, il est indispensable de passer par le développement durable. « Sustainable », en anglais, autrement dit ce que l’on est capable de supporter. C’est un mode de consommation qui respecte totalement le rythme de renouvellement des ressources sans aller vers la surexploitation de ces dernières. Il respecte également le fonctionnement de la biosphère pour que la planète puisse se renouveler facilement et durablement. Il est possible que cette partie prenne la forme d’investissements de capitaux dans des secteurs verts ou encore propres. Les éoliennes, les biocarburants ou encore les voitures électriques sont des éléments permettant de produire de manière verte et durable. Le développement d’un mode de production de ce type est souvent la conséquence d’une surproduction de manière complexe. L’important dans le capitalisme vert est de produire en respectant l’environnement ce qui est totalement différent d’une production à moindre cout.

La difficulté sera évidemment de ne pas en arriver à développer ce qu’il est possible d’appeler le capitalisme vert.

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Marie-France
Rédactrice de formation, Marie-France est devenue blog-addict depuis 2010. Elle se passionne pour tous les sujets de société et de développement personnel. Elle met ses compétences et son expérience au service de ConsoFutur pour faire avancer la vie vers un monde plus responsable et plus durable.