Le métro : transport de déchets en commun

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Bouche de métro. station : Cité

Alors que la pollution dans les grandes villes fait plus que jamais débat, ATMO et France TV info lèvent le voile sur l’état de celle-ci dans un endroit qui nous est tous familier : le métro parisien.

Un constat alarmant sous terre

Chaque jour des millions de citadins empruntent les réseaux ferrés pour se déplacer en cours ou au travail. Et pourtant, ces transports sont souvent pointés du doigt par leurs usagers, la faute notamment à une qualité d’air qui dérange. La RATP, consciente de ce phénomène, utilise des capteurs placés près des quais qui mesurent le taux de particules fines et le CO2 émis.

En heure de pointe, le compteur enregistre des résultats à hauteur de 300 microgrammes par m3 dans une station. Pour rappel, les organismes qui surveillent la qualité de l’air comme Air Parif, lancent une alerte aux particules fines dès le seuil de 80 microgrammes.

Ces particules proviennent principalement de l’air extérieur qui pénètre dans les couloirs, du freinage des trains et des travaux que l’on sait très fréquents dans les métros parisiens. Interviewée par France TV info, la gérante d’un commerce situé dans le métro se plaint de problèmes de peau ou encore d’allergies dues à la qualité de l’air.

Des progrès qui font déjà leurs preuves

La RATP insiste tout de même sur les efforts réalisés pour améliorer ces conditions. Depuis 20 ans, la qualité générale de l’air se serait bien améliorée. A titre d’exemple, le renouvellement des transports de la ligne 1 il y a 5 ans a permis de diminuer le taux de particules de 60%. Le RERA a quant à lui bénéficié de rames plus modernes qui réduisent les émissions de particules. La RATP compte effectuer d’autres améliorations techniques durant le courant de l’année prochaine.

 

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Intéressé à la base par les nouvelles technologies, Arthur se passionnera petit à petit pour la communication et la rédaction, et mettra ses compétences à profit du site Consofutur.